Claude Melin

Claude Melin apporte le plus grand soin au choix de ses supports et de ses outils (papiers, plumes, encres).

Ses plumes sont le plus souvent des « têtes de mort », très fines, mais sur lesquels il peut s’appuyer à la limite de la tension. Afin d’obtenir des traits particulièrement fins, il les utilise à l’envers, sur le méplat.

Il se sert essentiellement d’encre noire, parfois sépia, diluée avec de l’eau.

Il choisit en général des papiers vélin particulièrement solides et ni trop lisses, ni trop poreux4.

4 Jean-Yves Bosseur et Claude Melin, « Les écritures musicales inventées », in Chansons de gestes, op. cit., p. 63.

Papier, plumes et porte-plumes

Claude Melin apporte le plus grand soin au choix de ses supports et de ses outils (papiers, plumes, encres).

Ses plumes sont le plus souvent des « têtes de mort », très fines, mais sur lesquels il peut s’appuyer à la limite de la tension. Afin d’obtenir des traits particulièrement fins, il les utilise à l’envers, sur le méplat.

Il se sert essentiellement d’encre noire, parfois sépia, diluée avec de l’eau.

Il choisit en général des papiers vélin particulièrement solides et ni trop lisses, ni trop poreux4.

4 Jean-Yves Bosseur et Claude Melin, « Les écritures musicales inventées », in Chansons de gestes, op. cit., p. 63.

04/07/2026

Nec piget dicere avide

Vbi curarum abiectis ponderibus aliis tamquam nodum et codicem difficillimum Caesarem convellere nisu valido cogitabat, eique deliberanti cum proximis clandestinis conloquiis et nocturnis qua vi, quibusve commentis id fieret, antequam…

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