Claude Melin

Claude Melin se considère lui-même comme un artisan tout autant que comme un artiste.

Un peu comme pour le musicien en situation de concert, aucun repentir n’est possible lors de l’exécution des œuvres, ce qui suppose une concentration sans faille et une parfaite maîtrise du geste, de la respiration et du tempo d’exécution spécifique à l’œuvre1.

L’apparente spontanéité de ses graphismes est canalisée par la recherche d’un trait aussi pur et discipliné que possible. Claude Melin revendique une œuvre « classique » : « Si son inspiration est contemporaine (c’est-à-dire l’abstrait, l’imaginaire, le fantasmatique), sa réalisation est d’un classicisme et d’une rigueur absolus2. »

Claude Melin dispose d’un vocabulaire de gestes et de tempi d’exécution qu’il conjugue pour chaque œuvre de manière spécifique, comme s’il s’agissait d’orienter l’œuvre dans le sens d’une variation perpétuelle. Les œuvres liées à une même technique de composition apparaissent comme des variations à partir d’un même principe3.

1 « Claude Melin chez lui », entretien préalable avec Didier Barrière en vue de la publication du Bulletin de l’Imprimerie nationale no 32, mai 1986.
2 Didier Barrière, « Musique et calligraphie dans l’œuvre de Claude Melin », Bulletin de l’Imprimerie nationale no 32, mai 1986, p. 22.
3 Jean-Yves Bosseur et Claude Melin, Chansons de gestes, op. cit., p. 26.

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Claude Melin se considère lui-même comme un artisan tout autant que comme un artiste.

Un peu comme pour le musicien en situation de concert, aucun repentir n’est possible lors de l’exécution des œuvres, ce qui suppose une concentration sans faille et une parfaite maîtrise du geste, de la respiration et du tempo d’exécution spécifique à l’œuvre1.

L’apparente spontanéité de ses graphismes est canalisée par la recherche d’un trait aussi pur et discipliné que possible. Claude Melin revendique une œuvre « classique » : « Si son inspiration est contemporaine (c’est-à-dire l’abstrait, l’imaginaire, le fantasmatique), sa réalisation est d’un classicisme et d’une rigueur absolus2. »

Claude Melin dispose d’un vocabulaire de gestes et de tempi d’exécution qu’il conjugue pour chaque œuvre de manière spécifique, comme s’il s’agissait d’orienter l’œuvre dans le sens d’une variation perpétuelle. Les œuvres liées à une même technique de composition apparaissent comme des variations à partir d’un même principe3.

1 « Claude Melin chez lui », entretien préalable avec Didier Barrière en vue de la publication du Bulletin de l’Imprimerie nationale no 32, mai 1986.
2 Didier Barrière, « Musique et calligraphie dans l’œuvre de Claude Melin », Bulletin de l’Imprimerie nationale no 32, mai 1986, p. 22.
3 Jean-Yves Bosseur et Claude Melin, Chansons de gestes, op. cit., p. 26.

04/07/2026

Nec piget dicere avide

Vbi curarum abiectis ponderibus aliis tamquam nodum et codicem difficillimum Caesarem convellere nisu valido cogitabat, eique deliberanti cum proximis clandestinis conloquiis et nocturnis qua vi, quibusve commentis id fieret, antequam…

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